La sculpture africaine ... une pensée
 
 
 
La sculpture africaine n’est jamais lue jusqu’au bout, on la découvre jour après jour, quelquefois d’une façon automatique, quelquefois en s’appliquant ; par moment on la trouve plus belle, on l’oublie à cause d’une habitude visuelle, puis, en la déplaçant, en la faisant bouger ou en la montrant à quelqu’un, on recommence à éprouver le subtil plaisir des angulations, de la découverte et des redécouvertes…sans jamais arriver à révéler complètement ce secret dissimulé qu’elle possède intérieurement, ingrédient unique de sa magie.